KODEX #02: Berlin

Le 30/05 au B-Ware! Ladenkino

• Over the limit réalisé par Marta Prus -Pologne, Allemagne, Finlande / 2017 / 74min

Une plongée dans le système russe d’entrainement des athlètes de haut niveau et ses méthodes très particulières. Un système efficace, mais transgressant toutes les limites. Rita Mamun, concourant en GRS (gymnastique rythmique et sportive), arrive à un moment crucial de sa carrière mais, sur le point de prendre sa retraite, il lui reste un but à atteindre : remporter l’or olympique. Nous suivons les drames vécus en coulisse qui accompagnent un travail physique et mental acharnés, pour un sport fondé sur l’esthétique.

 

Archaikus torzó réalisé par Péter Dobai – Hongrie / 1971 / 31min

Un jeune homme de vingt ans marie culturisme  et lectures philosophiques afin d’affronter la vie et ses traumatismes.

 


Le 31/05 au B-Ware! Ladenkino

Field Niggas réalisé par Khalik Allah – USA / 2014 / 60min

Extérieur nuit, au coin de la 125e et Lexington Avenue, Harlem. Khalik Allah y filme ceux qu’il rencontre, leurs récits jetés, scandés, leurs invectives, les gestes, capte les corps et les visages. Noirs dans leur très grande majorité. D’une figure à l’autre se dessine un portrait collectif, épique, où voix et corps disjoints construisent l’espace polyphonique d’une destinée commune.
(Nicolas Féodoroff, FIDMarseille 2015)

 


// FOCUS PIOTR ROSOLOWSKI //

Le 01/06 au B-ware Ladenkino (En présence des réalisateurs)

The art of disappearing réalisé par Piotr Rosolowski & Bartosz Konopka – Pologne / 2013 / 50min

En 1980, Amon, un prêtre vaudou haïtien, est invité en Pologne par le metteur en scène Jerzy Grotowski. L’expérience de ce nouveau pays et le souvenir de ses ancêtres, des déserteurs polonais de l’armée de Napoléon qui contribuèrent à libérer Haïti de l’esclavage, inspirent à Amon un sentiment de reconnaissance. Il devra aider les Polonais. Un récit visionnaire et des images d’archives racontent la chute d’un régime.

 

The Prince and the Dybbuk réalisé par Piotr Rosolowski & Elwira Niewiera – Pologne / 2017 / 82min

Qui était Moshe Waks, fils d’un pauvre forgeron juif d’Ukraine, décédé en Italie en tant que prince Michał Waszyński? Était-il une star de cinéma, un fraudeur rusé ou un homme qui ne pouvait pas distinguer film et réalité?

En tant que réalisateur et producteur hollywoodien, Waszyński a tourné plus de 40 films et collaboré avec de grandes stars du cinéma, notamment Sophia Loren, Claudia Cardinale et Orson Welles.
Véritable obsession du réalisateur, “The Dybbuk”  (“Between Two Worlds”), qu’il réalise en 1937 se base sur une légende juive dans laquelle une jeune femme est hantée par l’esprit (“dybbuk” en yiddish) de son premier amour. Étant non seulement l’un des films yiddish les plus importants et les plus mystiques de tous temps, il reflète également la vie personnelle de Waszyński en tant qu’homme sans repos, riche de nombreux secrets et d’histoires inédites.

Suivant les traces de Waszyński en Pologne, en Ukraine et aux États-Unis, en Italie, en Israël et en Espagne, Elwira Niewiera et Piotr Rosołowski nous entraînent dans la vie d’un caméléon humain, changeant constamment de noms, de religion, de titres et de pays afin d’écrire sa propre histoire comme s’il s’agissait d’un film.

 


// FOCUS PIOTR ROSOLOWSKI //

Le 02/06 au B-ware Ladenkino (En présence des réalisateurs)

Domino Effect réalisé par Piotr Rosolowski & Elwira Niewiera – Pologne, Allemagne / 2014 / 76min

Natasha, chanteuse d’opéra, quitte son mari et sa fille en Russie pour rejoindre Rafael, ministre des Sports d’Abkhazie, pays situé en Géorgie et actuellement reconnu par cinq États. Dans un décor de station balnéaire décrépite sur la côte de la mer Noire, cette comédie documentaire, aussi affectueuse qu’ironique, entrelace la complexité d’une histoire d’amour à la torpeur d’un État isolé.

 

• Rabbit à la Berlin réalisé par Piotr Rosolowski & Bartosz Konopka – Pologne, Allemagne / 2009 / 51min

Chassés de partout, les lapins de garenne se retrouvent enfermés entre de hauts grillages lors de la création du Mur de Berlin en 1949. Un vrai refuge : préservés des prédateurs par des sentinelles qui les surveillent 24h/24, ils ont à leur disposition de l’herbage à foison et des abris antichars pour se protéger du soleil. Même s’ils ont un comportement étrange, les hommes ne leur tirent plus dessus. Jusqu’au jour où quelques rebelles décident de creuser sous le Mur.

 


Le 03/06 au Kino Central

Manuel de libération réalisé par Alexander Kuznetsov – France / 2016 / 80min

Une histoire de la province sibérienne. Des filles passent directement de l’orphelinat à un internat neuropsychiatrique, privées de tous leurs droits de citoyennes : pas de liberté, pas de travail, pas de famille. Le parcours pour conquérir ces droits, face à l’effrayante bureaucratie institutionnelle russe, est long et difficile. Parfois, quelqu’un y arrive, mais la nouvelle liberté est alors un saut dans le vide… (Luciano Barisone)

 


Le 04/06 au Kino Central

Becoming animal réalisé par Emma Davie & Peter Mettler – Suisse / Royaume-Unis / 2018 / 78min

Un élargissement de la conscience par le cinématographe, et sans effets secondaires indésirables. Le film nous fait percevoir la nature d’une façon nouvelle et nous fait comprendre que les êtres humains que nous sommes ne peuvent exister que dans un échange constant avec la nature. Les réalisateurs Peter Mettler et Emma Davie nous entraînent dans un voyage en immersion profonde en compagnie du philosophe et épistémologiste David Abram.

 


Le 05/06 au Kino Central (En présence du réalisateur)

La Liberté réalisé par Guillaume Massart – France / 2017 / 146min

Prison “ouverte” située en Corse, Casabianda accueille 130 hommes qui souvent terminent de longues peines pour des crimes sexuels intrafamiliaux. Alors que l’idée préalable était de partir d’une observation de ce singulier territoire d’enfermement, le cinéaste a adopté une forme et un geste différents. Plutôt qu’un arpentage, La Liberté est un “film conversé” où le cinéaste invente, dans de longues séquences, une parole avec des détenus. Cette attitude ne poursuit pas l’idée de rédemption – là n’est pas la question du film –, mais l’invention d’un chemin par les mots. Les itinéraires diffèrent, le déni en est un, tandis que certains saisissent le film pour avancer, faisant de la parole un territoire possiblement émancipateur. (AH – Festival Entrevues)


 

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